Emakina révèle un nouvel outil de pilotage stratégique de mesure des expériences de la marque : le Brand Experience Score©.
Expérience que l'on projette, celle que l'on vit et celle qu'on partage.
Il s'agit de mesurer le taux de souvenir de tous les points de contacts de la marque.
Partage d'articles, d'infographies sur les nouvelles tendances, les bonnes pratiques et des retours d'e-expérience d'entreprises performantes...
jeudi 30 octobre 2014
mercredi 29 octobre 2014
Portrait chinois du Marketing
Jean-Charles de Castelbajac JC/DC - baptisé ainsi par le milieu du Hip Hop - clôturera le 4 novembre prochain le Marketing Day aux Docks de Paris.
Il s'est prêté aux jeu du "Si le marketing était ? ... un animal, une couleur, une émotion, une forme, une chanson, une femme ? tout en créant un dessin pour nous ..."
Rencontre avec un punk aux idées détonantes !
Si le marketing était ... un animal ?
" Un poulpe. C'est un animal intelligent doté de plusieurs cerveaux. Il est par essence protéiforme et sait se dissimuler. Il envoie aussi de l'encre pour brouiller les pistes. "
Si le marketing était ... une émotion ?
" Le désir. Intellectuel et physique. Dans certains cas on peut même parler d'addiction. De culte, soit quelque chose de spirituel. "
Si le marketing était ... une couleur ?
"Le vert kaki. Parce que c'est la couleur du camouflage. Une frontière entre le visible et l'invisible, une forme d'abstraction subliminale. Je pense aussi à la couleur orange fluo, comme une alerte ou un danger. "
Si le marketing était ... une oeuvre ?
"Une création de Keith Haring. Un artiste généreux qui a bouleversé les codes de l'art. En 1986, son Pop Shop de New York a démocratisé l'appropriation à l'art avec la vente de produits dérivés. "
Si le marketing était ... un lieu ?
"Un écran. Internet est une fenêtre, un eldorado abyssal sur le monde. Soudain, on peut en devenir les rois avec une idée. Et pourquoi pas le changer grâce à la viralité. "
Si le marketing était ... une chanson ?
"I can't do without you de Caribou. Un groupe électro originaire d'Ottawa." [Pour écouter, c'est là]
Si le marketing était ... une pub ?
"Qui m'aime me suive. Le claim d'une publicité pour les jeans Jésus. Une marque que j'ai créée et déposée dans les années soixante-dix. La campagne a été shootée par Oliviero Toscani et a fait scandale. On y voyait une femme de dos vêtue d'un mini short en jean. Le Vatican était choqué... mais cela a lancé la marque. On en revient au trouble comme l'émotion au coeur du marketing."
Si le marketing était ... une femme ?
"Soeur Cristina, qui reprend "Like a Virgin" de Madonna. La gagnante de The Voice en Italie est un phénomène parce qu'elle est une rupture ."
jeudi 23 octobre 2014
lundi 13 octobre 2014
Méga SERP Google (page de résultat d'un moteur de recherche)
A – Carousel Local
B – Carousel musique
C – Publicités
D – Pubs Shopping
E – Réponses directes
F – Images
G – Liens de sites (Sitelinks)
H – Liens de sites
I – Vidéos
J – Résultats locaux Google Maps
K – Authorship
L – Rich Snippets (vignettes et notes)
M – Résultats locaux Google Maps
N – Images
O – Résultats Google News
P – Résultats personnalisés selon l’utilisateur et ses cercles
Q – Articles de fond
R – Publicités
S – Recherches relatives aux mots-clés entrés
T – Pubs Shopping
U – Knowledge Graph de Google (moteur sémantique)
V – Knowledge Graph
W – Publicités
X – Knowledge Graph
Y – Résultats locaux Google Maps
mardi 23 septembre 2014
Quelques règles de référencement
Définir son activité avec des mots clés
Google accorde une importance cruciale au contenu. Le contenu textuel est basé sur les mots clés ou expressions clés que vous avez choisis au préalable pour le construire. Ce sont ces mêmes mots clés que les internautes tapent lorsqu’ils font une recherche sur Google pour trouver les informations s’y rapportant. Si ces mots clés figurent dans le contenu de votre site, alors vous aurez des chances d’apparaître dans les résultats de recherche.Il convient de définir votre activité en une liste de mots clés (ou expressions clés) qui sera ensuite répertoriée en fonction du sujet principal de vos pages. Cette liste varie selon le nombre de pages internes et la quantité de contenu accordée au sujet de vos pages. Les mots clés seront la ligne conductrice de la rédaction de votre contenu et seront placés à des endroits stratégiques.
Les facteurs à prendre en compte dans le choix des mots clés
- Leur densité de recherche – le mot clé doit être recherché par les internautes.
- Leur pertinence – le mot clé doit correspondre au thème de votre site.
- La convoitise – le mot clé est-il concurrentiel ? Plus le nombre de personnes souhaitant se positionner sur un mot clé est élevé, plus les places sur la premières pages de résultats sont difficiles.
- Les mots clés concurrentiels sont les plus convoités. Les sites qui arrivent à se positionner dessus bénéficient très souvent de gros moyens financiers et d’une grande notoriété. Ainsi, « plomberie », « décoration » et « chaussures » sont des exemples de mots clés utilisés par de nombreux sites qui ont investi un budget considérable pour apparaître dans les premiers résultats de recherches (que ce soit en référencement naturel ou AdWords).
- Les mots clés parasités sont des mots dont les résultats peuvent varier en fonction de la signification du mot et aboutir ainsi à une recherche non pertinente pour l’internaute. Exemple : « domaine » peut être lié à l’informatique (dans le sens « nom de domaine ») ou à l’immobilier (dans le sens « propriété foncière »).
- Les mots clés de « niche » sont des expressions clés pertinentes qui apportent un trafic qualifié sur votre site. Le trafic ne sera pas conséquent mais vous avez ainsi l’avantage d’avoir peu de concurrents et de toucher la cible voulue.
Le choix de vos mots clés a un impact direct sur votre référencement, notamment sur le contenu de vos pages, vos liens retours.
Voici une liste qui pourra vous guider dans le choix de mots clés :
- Trouver des synonymes et varier les expressions pour élargir le champ lexical du texte.
- Penser « expression clé » plutôt qu’un seul mot car les recherches des internautes comptent plusieurs mots ou expressions.
- Opter pour des mots clés peu concurrentiels mais à fort trafic, autrement dit des mots clés de niche qui correspondent au mieux à votre cible.
La rédaction des contenus
Ces mots sont considérés comme des expressions clés et font l’objet d’une page de contenu, qui est composée elle même de liens amenant vers des sous-pages de contenu. N’hésitez pas à élargir votre champ lexical en employant des synonymes pour ne pas toujours utiliser les mêmes termes. Expliquez ensuite de façon claire et avec vos propres mots votre domaine d’expertise. Vous devez faire des phrases complètes en y intégrant vos mots clés de façon à ce que ce ne soit pas trop lourd à la lecture et que cela reste informatif.Pas d’inspiration ? Des agences spécialisées peuvent vous aider à écrire pour le web (synthétisation et vulgarisation des textes, optimisation du référencement, etc.) Nous vous rappelons que le copié-collé est fortement sanctionné par Google, il faut donc éviter de trop vous inspirer sur les sites de vos concurrents.
Autre consigne : un site est égal à un domaine d’expertise, ainsi une agence web ne vous proposera pas des services de plomberie. L’incohérence est aussi pénalisée par Google. Si vous êtes artisan ébéniste la semaine et brocanteur le weekend, vous ne pouvez pas mettre sur un même site ses deux informations. La solution : faire un site sur votre activité d’artisan ébéniste et un site sur votre passion de brocanteur.
Les balises html utiles pour le référencement naturel et la structure du contenu
Elle permet de donner un titre à vos pages. Elle sera vue en premier par l’ internaute dans les résultats de recherche et est située dans l’entête HTML de la page entre <head> et </head>. Elle va s’afficher dans la barre de titre du navigateur. Il est donc important qu’elle soit optimisée et donne envie de visiter votre site. Cette balise doit être différente pour chacune de vos pages.<title>titre accrocheur avec mot clé et nom de votre site</title>
- La balise <meta description>
<meta name= »description » content= »décrivez de manière incitative le résumé de votre page »/>
- Les Balises « h1 », « h2 », « h3 »
- La Balise « strong » permet de mettre le mot clé en gras et de lui donner une importance particulière aux yeux des moteurs.
- L’Attribut « Alt » sur les images
Règles pour structurer et optimiser votre contenu
- Un sujet unique par page web.
- Le titre de votre page (balise title) et votre h1 doivent comporter le mot clé en début de phrase et être accrocheur.
- Le premier paragraphe aura un rôle de « chapô » qui résumera l’information principale de votre page. Utilisez votre mot clé principal au début du « chapô » et ajoutez-y quelques expressions clés relative au thème de votre page. Vous êtes une chambre d’hôtes, le mot clé « chambre d’hôtes » doit être placé dans le premier paragraphe.
- Utilisez des phrases courtes avant tout, en restant précis, clair et concis.
- Utilisez des sous-titres type h2, h3 pour découper vos arguments.
- Éliminez au maximum les fautes d’orthographe.
- Mettez certains mots clés en gras, avec modération cependant.
- Utilisez des listes à puces pour rendre lisible votre contenu.
- Illustrez votre contenu à l’aide d’images s’y référant. Si vous insérez votre mot clé principal dans l’attribut « alt » de la balise <img> vous en serez plus que gagnant.
- Adaptez votre langage en fonction de votre cible.
- Pensez au maillage interne du site : créez des liens sur des mots clés qui renvoient vers les autres pages de votre site.
- Limitez le nombre de liens dans les pages et évitez au maximum les liens redondants qui emmènent l’internaute vers un même contenu.
- Pensez à écrire pour le lecteur plus que pour les moteurs de recherche.
vendredi 25 juillet 2014
Différences SEO (Référencement Naturel) / SEA (Référencement payant)
Leurs ressemblances peuvent être trompeuses mais le référencement naturel (SEO) et le référencement payant (SEA) sont pourtant bien dissociables.
Le SEO repose sur un travail de fond en matière de qualité des contenus, alors que le SEA consiste à mettre en place une action de type publicitaire. Le premier dépend des lois imposées par les moteurs de recherche, avec un coût non négligeable en terme de main d’œuvre et de temps passé ; le deuxième reste sous le contrôle de l’annonceur avec un coût matériel initialement déterminé en Euros.
Les SEO et SEA sont ainsi deux stratégies de référencement différentes avec un seul et même objectif : améliorer la position d’un site au sein des moteurs de recherche afin de générer le maximum de trafic.
Le SEO repose sur un travail de fond en matière de qualité des contenus, alors que le SEA consiste à mettre en place une action de type publicitaire. Le premier dépend des lois imposées par les moteurs de recherche, avec un coût non négligeable en terme de main d’œuvre et de temps passé ; le deuxième reste sous le contrôle de l’annonceur avec un coût matériel initialement déterminé en Euros.
Les SEO et SEA sont ainsi deux stratégies de référencement différentes avec un seul et même objectif : améliorer la position d’un site au sein des moteurs de recherche afin de générer le maximum de trafic.
Le référencement naturel : les bases
Le référencement naturel, également appelé SEO (Search Engine Optimisation), consiste à faire figurer votre site Internet dans les moteurs de recherche (Google, Yahoo, Bing…) en choisissant des mots clés stratégiques en rapport avec votre domaine d’activité ou d’expertise, et ce afin de le rendre visible.
Classer son site dans les premiers résultats de recherches naturelles est l’enjeu du référencement SEO : cela demande du travail pour un résultat pertinent sur le long terme.
Classer son site dans les premiers résultats de recherches naturelles est l’enjeu du référencement SEO : cela demande du travail pour un résultat pertinent sur le long terme.
Exemple :
Nous avons pour objectif de faire ressortir notre site peexeo.com dans les premières positions Google, lorsqu’un internaute tape le mot clé « Formation référencement Lyon ».
Notre problématique : Différentes agences ou autres organismes de formation sur Lyon souhaitent être bien placés sur ces mêmes mots clés ! Nous dénombrons approximativement 1 160 000 résultats… Malgré cela, nous réussissons à nous positionner septième sur Google* grâce à la mise en place d’une stratégie de référencement naturel(*nous avons pris ici le moteur de recherche le plus utilisé, 91 %).
La solution :
Nous avons pour objectif de faire ressortir notre site peexeo.com dans les premières positions Google, lorsqu’un internaute tape le mot clé « Formation référencement Lyon ».
Notre problématique : Différentes agences ou autres organismes de formation sur Lyon souhaitent être bien placés sur ces mêmes mots clés ! Nous dénombrons approximativement 1 160 000 résultats… Malgré cela, nous réussissons à nous positionner septième sur Google* grâce à la mise en place d’une stratégie de référencement naturel(*nous avons pris ici le moteur de recherche le plus utilisé, 91 %).
La solution :
Plusieurs
règles de bonne conduite techniques et rédactionnelles imposées par
Google doivent être respectées pour optimiser le contenu et la structure
de votre site Internet.
Nous détaillerons cette partie dans
un prochain article intitulé : « Comment mettre en place et améliorer
son référencement naturel »?
Quel est le coût du référencement d’un site ?
Le
référencement naturel n’a aucun coût, il est totalement gratuit mais
demande un grand travail de fond, des connaissances techniques et de la
patience. Certaines entreprises manquant d’expertise sur le sujet font
parfois appels à des agences spécialisées dans le domaine pour optimiser
leur site. Ce coût est justifié par la main d’oeuvre et toutes les
prestations techniques et rédactionnelles réalisées sur la structure du
site. Il faut compter notamment :
- Toutes les actions externes appelées netlinking qui permettent d’obtenir des liens populaires et pertinents dans le but d’apporter du trafic et booster la visibilité du site sur les moteurs de recherche.
- En plus du travail technique et rédactionnelle, le suivi du trafic appelé plus communément reporting est une phase d’analyse incontournable en référencement car elle permet d’établir un bilan de la performance de votre site internet.
Le référencement payant
Le SEA consiste en l’achat aux enchères de mots clés sur un ou plusieurs réseaux de diffusion (Google AdWords, Microsoft AdCenter, Yahoo Sponsored Links). Lorsqu’un internaute effectue une recherche comportant les mots clés achetés par l’annonceur, l’annonce est affichée dans deux zones prévues à cet effet (cf. image ci-dessous, exemple d’affichage résultats naturels et payants dans Google)
L’annonceur ne paie alors pas l’affichage de son annonce mais seulement le clic éventuel de l’internaute sur le lien (CPC,« Coût par Clic »).
Si un autre annonceur paye plus cher le même mot clé, il ne sera pas pour autant visible ou mieux positionné car l’enchère est pondérée par une note de qualité de l’annonce.
Plusieurs modes de tarification existent pour les enchères :
- Le CPC (« Coût par Clic »), le plus utilisé. L’annonceur paie au nombre declic.
- Le CPM (« Coût par Mille impressions »), l’annonceur paie un certain nombre d’affichage de ses annonces graphiques sur le réseaux Display (ensemble de sites, applications, vidéos dans lesquels on peut diffuser les annonces).
- Le CPA (« Coût par Acquisition »), montant dépensé par conversion (indicateur clé des actions de marketing).
Quand un annonceur achète un mot clé sur une requête de recherche précise, il définit le titre, la description et le lien. Le positionnement de l’annonce commerciale va dépendre de plusieurs critères :
- L’enchère maximum (CPC max). L’annonceur va décider combien il veut payer le mot clé sachant que son coût peut être compris entre 0,01 et 50 euros.
- La qualité de l’annonce, comprenant le lien que contient l’annonce et le site sur lequel l’internaute va être redirigé. Plus l’annonce est pertinente et de qualité, mieux elle sera positionnée.
- Le Taux de clics. Si l’annonce est cliquée de nombreuses fois, Google jugera qu’il s’agit d’une annonce de qualité et favorisera donc sa position.
Si vous souhaitez figurer de manière rapide dans les résultats des moteurs, maîtriser vos coûts et toucher une cible qualifiée, alors les liens sponsorisés peuvent vous convenir. C’est un système réellement adapté et pertinent pour la fidélisation client, la génération de prospects mais également le retour sur investissement.
Conclusion
Efficace sur le long terme, le référencement naturel a pour avantage de vous différencier de vos concurrents directs en adoptant des techniques stratégiques pour vous positionner de manière optimale sur les moteurs de recherche. Ces actions nécessitent néanmoins du temps pour leur mise en place et pour un résultat satisfaisant.Le référencement payant quant à lui est un outil à la portée de tous et simple d’utilisation. Il peut apporter rapidement de la visibilité et d’excellents taux de transformation. Cette technique est cependant à bannir si :
- Votre domaine d’expertise est trop concurrentiel et votre budget pas assez conséquent.
- Vous n’avez pas de temps à consacrer à l’optimisation et à la mise à jour de vos campagnes
- Vous n’avez pas de budget à allouer dans les annonces publicitaires.
Eugénie Di Leone
mercredi 18 décembre 2013
vendredi 8 novembre 2013
vendredi 8 février 2013
Le responsive design
Le responsive design consiste à rendre un site utilisable sur
tous les supports (ordinateur, smartphone et tablette). Avec plusieurs
réalisations à notre actif, nous pouvons concevoir un webdesign qui
s’adapte à tous les écrans et ainsi élargir l’audience de votre site.
Pourquoi s’y intéresser ?
Les mobinautes sont de plus en plus nombreux et utilisent leurs mobiles
de manière plus régulière. Ce nouveau support représente un trafic
conséquent et donc un marché à fort potentiel. Le marché mobile est une
source à fort potentiel aussi bien pour les sites éditoriaux que pour les boutiques en ligne (Prestashop, Magento …).
La montée en puissance du responsive design
Les sites classiques ne sont pas assez adaptés à une lecture sur un petit écran. Principaux inconvénients d’un site classique :
- L’utilisateur doit continuellement zoomer/dézoomer pour naviguer
- Il faut scroller verticalement ET horizontalement
La philosophie d’un design réactif consiste à créer un seul site
consultable quelque soit l’écran du visiteur. Le contenu s’adapte
automatiquement à l’écran avec lequel on le visualise.
Avantages d’un site en responsive design
- Crédibilité accentuée aux yeux des visiteurs. Le design est toujours propre et fonctionnel
- Ergonomie adaptée selon le support. L’utilisateur sera ravi d’utiliser votre site
- Budget réduit par rapport à la création d’un site et d’une application native
- Rapidité de développement et de maintenance
- Site consultable de n’importe où. Vos visiteurs pourront consulter votre site lors d’une réunion, dans un bus, un train, un avion…
- Site avec une durée de vie accrue. Nous utilisons HTML 5 et CSS 3 pour faire des sites compatibles avec les normes du W3C.
1 – Responsive design : Concepts & définition
La notion de Responsive Web Design regroupe différents principes et
technologies mais il indique globalement qu’un site est conçu pour
s’adapter aux différentes tailles d’écrans et aux différents terminaux
permettant d’afficher le site (navigateur, tablette, mobile, télévisions
connectées). Ainsi, les mobinautes pourront avoir une expérience
adaptée à leur terminal sans dégradation et sans devoir utiliser les
fonctionnalité de zoom (ou un autre type de redimensionnement). Ils
pourront consulter la même information, mais organisée différemment
selon le type de terminal utilisé. (source Wikipédia).
Pour résumer, vous développez une fois un design qui s’adaptera à
toutes les tailles
Au niveau technique
Le concept de web responsive regroupe différentes techniques :
- Les feuilles de style CSS permettant d’utiliser des dimensions relatives aux dimensions des écrans
- Une solution de stockage d’images adaptables car le poids des images s’adaptera directement, côté serveur
- La qualité de l’affichage se basera sur l’utilisation massive de javascript et les usages des nouveaux standards du web (HTML5, CSS3…)
Quelques cas d’école (http://diablomedia.com)
Conclusion et perspectives
Le responsive design est une approche intéressante pour développer sa
stratégie multi-canal. Elle permet de développer et de créer en une
seule fois un look and feel qui s’adapatera aux différentes tailles
d’écrans. Attention cependant, il reste toujours préconisé de rendre
l’expérience utilisateur différente sur chaque terminal. Tout dépend de
l’approche qui est retenue au départ.
Sources
http://www.web-world.fr/2012/04/le-responsive-design-la-tendance-2012/
http://neoptin.com/responsive-design/
vendredi 1 février 2013
SoLoMo : quoi ? Pourquoi ? Comment ?
LE CERCLE. SoLoMo (Social Local Mobile) – De quoi s’agit-il ? Pourquoi s’y intéresser ? Comment procéder ? François Laxalt nous livre ses réflexions sur une tendance qui pourrait bien devenir une des plus formidables opportunités marketing pour les années à venir.
Nous sommes d’accord. "SoLoMo" est un horrible acronyme ! Laissons
cependant nos appréhensions de côté pour apprécier le potentiel
extraordinaire de ce concept. L’ignorer serait d’ailleurs risqué
puisqu’il représente probablement la prochaine révolution dans l’univers
des marques et de la relation client !
Le SoLoMo n’est pas vraiment une nouveauté sur le marché : de
nombreuses entreprises ont déjà adopté cette approche
Social/Local/Mobile. Et les consommateurs apprécient : 80 % des
mobinautes déclarent préférer recevoir des offres géolocalisées.
Le SoLoMo, de quoi s’agit-il exactement ?
Pour faire simple, c’est une approche marketing qui permet aux marques de profiter de la culture "smartphone" pour proposer du contenu marketing personnalisé et géolocalisé tout en favorisant la viralité et le partage social. En d’autres termes, il s’agit d’offrir une expérience cohérente et attrayante indépendamment de l’endroit où un consommateur interagit avec une marque. Ces interactions doivent servir à renforcer la cohérence de l’expérience client et la pertinence des messages dans le monde réel comme digital. En ce sens, les entreprises peuvent considérer le SoLoMo comme un "démultiplicateur de pertinence".
Par exemple…
Vous lisez une publicité avec un QR code dans un magazine. Vous le
scannez et êtes invité à télécharger la nouvelle app mobile de la marque
et vous enregistrer. En temps réel, la base de données marketing est
mise à jour et vous reconnait comme client existant. Votre numéro de
téléphone mobile et l’inscription à l’app sont intégrés à votre profil
existant, dans lequel vos préférences en termes de canaux de
communication sont déjà répertoriées. Une semaine après, vous vous
trouvez à deux pas d’un magasin de la marque : vous recevez alors une
notification push via l’app, vous informant d’une super promotion dans
CE magasin, si proche de vous. Non seulement un QR code contenant la
promotion apparait sur votre smartphone, mais également le plan pour
vous rendre dans le magasin, dans lequel vous vous rendez. Si vous
achetez, vous pourrez alors recevoir quelques jours plus tard un email
vous recommandant une liste d’accessoires liés à votre achat ainsi
qu’une invitation à poster des commentaires sur les médias sociaux, en
échange de gagner des points de fidélité ou des remises supplémentaires
sur vos futurs achats.
Cela vous semble futuriste ? C’est pourtant un scénario très réaliste
basé sur les comportements d’un nombre croissant de consommateurs, et
rendu possible par les technologies marketing actuelles.
Pourquoi le SoLoMo ? Pourquoi s’y intéresser maintenant ?
Parce que l’usage des smartphones est en voie de généralisation :
- 50 % des abonnés mobiles aux États-Unis possèdent un smartphone (Source Nielsen).
- 47 % des abonnés mobiles au UK possèdent un smartphone. Ce nombre
devrait atteindre les 55 % l’an prochain (Enquête YouGov).
Mais c’est en France que l’usage du smartphone est le plus répandu. En
décembre 2012, Réseaux-Télécom.net indique qu’il y a plus de 23 millions
d’utilisateurs de smartphones, soit 53 % de la population française
équipée d’un téléphone mobile.
En clair, ce taux élevé d’adoption des smartphones et tablettes
représente une excellente opportunité pour les marketeurs de dialoguer
sur la plate-forme favorite de leurs clients, et ce avec des
communications personnalisées, géolocalisées et donc très pertinentes.
Parce que les consommateurs ont un comportement SoLoMo (source Agent Media) :
- 84 % des propriétaires de smartphones l’utilisent pour améliorer leur expérience d’achat.
- 54 % des personnes achetant avec leur mobile ont scanné des QR Codes.
La moitié des acheteurs sur mobile partagent leurs expériences sur les réseaux sociaux
Forrester Research révèle qu’en 2011, 40 % des marketeurs avaient
recours au marketing mobile – 35 % supplémentaires prévoyaient de
l’utiliser en 2012 et que 30 % avaient optimisé leur campagne d’emailing
pour le mobile. Sans surprise, les études de tendance montrent que dans
cinq ans, les budgets marketing dédiés aux actions marketing
géolocalisées seront en pleine explosion.
Des entreprises tirent déjà parti du SoLoMo
BMW France a réellement innové en utilisant Passbook, la nouvelle
fonctionnalité SoLoMo de Facebook, pour inviter les fans à découvrir son
stand sur le Mondial de l’Automobile. Dans un premier temps, des
notifications push personnalisées sur l’app mobile BMW ont incité les
utilisateurs d’iPhone à s’inscrire à Passbook pour bénéficier d’un
accueil privilégié sur le stand de la marque. Une fois inscrit, chaque
consommateur a reçu sur son smartphone et dans son "Passbook", une
invitation personnalisée. Sur le salon, lorsque chaque consommateur
passait à proximité du stand BMW, une invitation en push s’affichait
automatiquement sur son smartphone et l’encourageait à venir découvrir
en exclusivité les premières voitures électriques signées BMW.
Starbucks peut, à juste titre, être considéré comme l’un des pionniers
du SoLoMo, avec son programme de réduction "Mayor" (sur FourSquare),
l’une des applications les plus populaires sur le web. Ce programme
récompense la fidélité à long terme des clients.
Dès aujourd’hui, de grandes marques comme Starbucks, BMW, ou encore
Coca-Cola et Voyages-sncf.com appliquent avec succès des stratégies
SoLoMo. Toutefois, profiter du SoLoMo n’exige pas nécessairement des
investissements importants, et reste accessible également aux PME. En
revanche, le SoLoMo ne fonctionne que si l’organisation a les
compétences stratégiques et métier pour offrir une expérience client
cohérente, indépendamment du canal utilisé. Le SoLoMo consiste à initier
l’interaction dans un contexte géolocalisé ou bien à intégrer la
dimension locale dans une conversation. Afin de ne pas compromettre la
confiance et la fidélité du client, il est primordial que les offres
poussées soient pertinentes, c’est-à-dire en cohérence cross-canal et
personnalisées en one-to-one.
Comment le SoLoMo fonctionne-t-il ?
À ce stade, vous vous demandez probablement quelles sont les
fonctionnalités qu’il convient de garder à l’esprit pour entreprendre
une démarche sociale, locale et mobile. Sachez qu’elles reposent
essentiellement sur l’utilisation d’une plate-forme marketing et
incluent notamment :
Un datamart marketing : il doit collecter des informations sur la façon
dont clients et prospects interagissent avec la marque. L’enjeu
consiste à élaborer progressivement le profil des clients et notamment
les réactions et les comportements provenant de l’ensemble des canaux
disponibles. Ces données serviront notamment à déterminer les offres les
mieux à même de susciter l’intérêt des clients/prospects et les canaux
les plus appropriés pour les transmettre.
Un moteur d’offres centralisé : il permet de déterminer les offres qui
seront les plus adaptées aux attentes de chaque consommateur et assure
une cohérence en temps réel à chaque opportunité de contact.
Des fonctions de segmentation et de ciblage : elles sont indispensables
à la réussite du SoLoMo. Commencez par cibler des individus qui sont
des prescripteurs actifs de la marque. Diffusez des communications
personnalisées qui montrent que vous êtes conscients de leur fidélité et
de leur soutien à la marque sur le long terme. En clair, soyez
reconnaissants !
Une capacité d’exécution cross-canal : une vision intégrée des
interactions avec le client est essentielle à la réussite d’une démarche
de SoLoMo. La plate-forme marketing doit permettre d’assurer
l’uniformité et la cohérence des messages quel que soit le canal. Elle
doit assurer la diffusion des communications en mode "push" ou "pull"
par les canaux appropriés, en s’appuyant sur les préférences exprimées
par les consommateurs.
Une plate-forme de marketing distribué : un environnement de marketing
distribué permet à des points de vente, agences, responsables de
secteur, etc., de gérer des campagnes marketing adaptées aux besoins
locaux. Les responsables marketing peuvent quant à eux contrôler le
contenu de ces campagnes et ainsi veiller à la cohérence globale des
communications.
Le SoLoMo passera-t-il l’hiver ?
Le SoLoMo n’est pas un concept amené à disparaitre d’ici quelque temps,
bien au contraire ! Il s’agit d’une tendance, à présent confirmée par
de nombreuses études, qui pourrait révolutionner la façon dont les
marques engagent la conversation avec leurs clients. Voyages-sncf.com,
BMW, Starbucks, Coca-Cola et d’autres grandes marques en profitent déjà.
La porte est également ouverte aux PME.
Dans la pratique, quelques briques technologiques et métiers suffisent
pour se lancer et commencer à se familiariser avec les tactiques que
vous ne pourrez bientôt plus vous permettre d’ignorer. Quoi qu’il en
soit, soyez prêts et restez dans la course !
http://lecercle.lesechos.fr/entreprises-marches/high-tech-medias/internet/221164514/solomo-pourquoi-comment-chose-est-sure-faut-
jeudi 17 janvier 2013
Les 18 règles du community management
Présentation du livre « 18 Rules of Community Engagement » d’Angela Connor
18 règles pour animer sa communauté
Voici la liste des 18 règles à suivre pour engager sa communauté selon Angela Connor (il s’agit de ma propre traduction) :
- Flattez quelques egos
- Ne soyez pas trop insistant
- Fournissez de l’information et du contenu réellement utile
- Posez des questions
- Utilisez votre influence
- Faites des compliments
- Connaissez la culture et respectez-la
- Plaignez-vous
- Rendez cela personnel
- Demandez conseil aux experts
- Demandez de l’aide
- Acceptez et répondez aux critiques
- Faites des discussions individuelles
- Faites taire les fauteurs de troubles
- Célébrez et remerciez le bon travail
- N’essayez pas de plaire à tout le monde
- Gérez les attentes
- Réalisez que votre travail n’est jamais terminé
Exemples :
- Flattez quelques egos : les community managers doivent laisser leur propre ego à la porte et réaliser que, sans la communauté, ils n’ont rien.Vous avez besoin de ses membres plus qu’ils ont besoin de vous, et ce sera presque toujours le cas. [...] Vous devez dire aux membres les plus importants que vous les voyez comme tels, et aux blogueurs prolifiques combien ils écrivent bien. Quand quelqu’un publie des photos d’un mariage ou d’une naissance, complimentez-le sur son adorable famille et ses superbes photos et dites-lui que vous voulez en voir davantage.
- Connaissez la culture et respectez-la : chaque communauté possède sa propre culture distincte. Ce n’est peut-être pas évident dans les communautés naissantes mais au fur et à mesure qu’une communauté grandit, la culture apparaît, devenant plus facile à identifier et adopter. [...] J’ai récemment rencontré un agent immobilier qui m’a confié avoir rejoint la communauté on line que j’anime en remplissant ses posts de liens publicitaires, pour au final être ignoré de la masse. Après qu’il m’en ait dit plus sur le retour négatif reçu et que je lui ai expliqué ce que je pensais s’être passé, il a dit vouloir retenter sa chance et je lui ai donné mon accord. Je lui ai aussi livré quelques conseils susceptibles de l’aider à se remettre sur les bons rails et devenir un membre estimé de la communauté. Tous les conseils que j’ai donnés étaient en rapport avec les notions d’apprendre et de respecter la culture de la communauté.
- Faites taire les fauteurs de trouble : J’ai vu passer beaucoup de fauteurs de troubles. Des membres qui vous traquent et vous harcèlent, ou d’autres qui poussent toujours le bouchon plus loin et violent les règles de la communauté jusqu’au nième degré. La question est : est-ce que vous leur coupez la parole ou les gardez à bord ? Pour Martin Reed, créateur de la communauté on line Female Forum, le meilleur moyen de gérer les fauteurs de trouble est la communication. De son côté, la blogueuse Kristen Tsirk n’est pas opposée à la communication pour régler les problèmes de membres mais précise que ce n’est pas toujours la solution car « vous ne pouvez pas utiliser la raison avec des personnes qu’on ne peut pas raisonner. » Quant à Ruby Sinreich, fondatrice et éditrice d’Orange Politics, elle avertit les personnes, restreint leurs capacités puis les bannit si besoin.
Source : Blog.e-marketing.fr
dimanche 13 janvier 2013
Travailler sur les médias sociaux pour les PME
C’est difficile aujourd’hui d’aller quelque part
aujourd’hui sans être bombardé par les medias sociaux. Parce qu’il y a plus d’1
milliards d’utilisateurs actifs sur Facebook, plus de 250 millions sur Twitter et que Pinterest croit de jour en
jour.
Connaissant la réalité du marché, il est presque
impossible pour les dirigeant de PME (Petites et Moyennes Entreprises) de ne
pas avoir un sentiment d’urgence dans la maîtrise du paysage des médias
sociaux. Mais dans la précipitation de rejoindre la partie, certaines PME
commettent des erreurs critiques.
Voici 5
erreurs communes que les petites et moyennes entreprises commettent
généralement quand elles se lancent sur les médias sociaux et voici comment les
éviter :
1) Le social n’est pas le lieu pour faire de la vente forcée
C’est peut être la leçon la plus difficile pour les
propriétaires des petites et moyennes entreprises. Après tout, vous n’avez pas
un gros budget marketing à gaspiller. Chaque euro compte et vous êtes entrainé
à conclure toutes les ventes potentielles. Cependant, l’univers social
nécessite une approche plus subtile. Cela signifie pas de bouton
« Acheter » ou des promotions un peu partout. En règle générale,
seulement 5% à 10% de votre activité médiatique sociale devrait être de
l’auto-promotion.
En effet, si votre stratégie social média consiste à
juste faire du marketing ou des ventes, c’est que votre approche n’est pas la
bonne. Oui, vous pouvez utiliser les medias sociaux pour du marketing et vous
pouvez vous en servir pour augmenter vos ventes, mais cela ne doit pas
correspondre à 100% de votre temps. En règle générale, seulement 5% à 10%
de votre activité médiatique sociale (c.-à-jour de statut ou tweets) devrait
être auto-promotion.
Le Social Media sert à créer des relations et
augmenter la confiance. Cela signifie répondre aux questions, produire des
informations utiles et pertinentes et apparaître comme une source de confiance.
Ces activités doivent être au cœur de votre stratégie. Pour cette raison, il
est important de réaliser que les médias sociaux ne replaceront pas toutes les
autres pratiques marketing traditionnelles.
2. Le social n’est pas juste de l’auto-promotion
Vous savez à quel point c’est difficile d’être coincé
à un cocktail à parler à cette personne égocentrique qui ne parle que
d’elle-même. Les petites et moyennes entreprises ont besoin de traiter les medias
sociaux comme une soirée de cocktail avec des amis. Pour être ami, vous devez
être aimable et vous intéresser aux autres et ne pas dominer la conversation.
Qu’est-ce que cela signifie ? Donnez la possibilité
aux gens de laisser des commentaires sur votre blog. Interagissez avec les
personnes qui écrivent des posts sur votre wall. Partagez du contenu de qualité
d’autres personnes dans votre secteur d’activité. Posez des questions et
encouragez les gens à participer. Et le plus important, reconnaissez que
parfois c’est mieux de parler moins et d’écouter plus.
3) Vous n’avez pas besoin d’être partout
Il y a deux choses à garder en tête lorsque l’on va
sur les médias sociaux quand on est une petite ou moyenne entreprise.
Premièrement, il y aura toujours de nouveaux réseaux qui vont arriver sur le
marché. Deuxièmement, les dirigeants des petites entreprises ont un temps et un
budget limité à allouer aux médias sociaux.
Heureusement, être sur les médias sociaux ne veut pas
dire être partout et n’importe où. Il vaut mieux choisir un ou deux réseaux
pertinents pour toucher vos consommateurs et se concentrer dessus.
Gardez en mémoire qu’une présence négligée sur un
media social donnera une mauvaise image de votre entreprise. C’est mieux de ne
pas avoir de compte si vous n’avez pas le temps de vous en occuper activement.
4) Ne suivez pas le rythme des grandes marques
Si vous avez une petite ou moyenne entreprise, vous
savez qu’il y a une grande différence entre votre budget ou celui de la Fnac
par exemple. Ce n’est pas grave. Vous n’avez pas besoin de suivre le rythme des
grandes marques, particulièrement sur les concours ou les campagnes de
communication.
Donner des cadeaux et créer des concours est un des
moyens les plus efficaces pour générer des « likes » et augmenter
l’engagement. Mais les petites et moyennes entreprises ont souvent le sentiment
qu’ils sont obligés de proposer des produits tendances qui sont bien au delà de
leur budget.
Par exemple, si vous êtes une PME, ne proposez pas de
nombreux iPads si vous ne pouvez pas vous permettre. A la place, offrez un des
services de votre entreprise. Ce n’est pas aussi sexy, mais c’est plus en
accord avec votre budget et les personnes qui participeront seront des
personnes intéressées par ce que propose votre entreprise.
5. Les Médias Sociaux ne sont pas « gratuits »
C’est vrai que vous n’avez pas besoin de dépenser de
l’argent pour ouvrir un compte sur Facebook ou twitter ou commencer un blog.
Cependant, les médias sociaux sont loin d’être gratuits. Ils exigent un
engagement constant, de la rigueur, du contenu régulier pour interagir avec
votre communauté.
Sans prendre en compte votre temps ou celui de vos
employés, il y a un coût significatif dédié aux médias sociaux. Si cela prend
approximativement 10 heures par semaine à un employé de gérer les différents
comptes des réseaux sociaux, vous pouvez assigner un coût assez élevé à cet
effort. Vous devez prendre en compte tout cela avant de vous lancer.
Inscription à :
Articles (Atom)



