mardi 23 septembre 2014

Quelques règles de référencement

Définir son activité avec des mots clés

Google accorde une importance cruciale au contenu. Le contenu textuel est basé sur les mots clés ou expressions clés que vous avez choisis au préalable pour le construire. Ce sont ces mêmes mots clés que les internautes tapent lorsqu’ils font une recherche sur Google pour trouver les informations s’y rapportant. Si ces mots clés figurent dans le contenu de votre site, alors vous aurez des chances d’apparaître dans les résultats de recherche.

stratégie de mots clés
Il convient de définir votre activité en une liste de mots clés (ou expressions clés) qui sera ensuite répertoriée en fonction du sujet principal de vos pages. Cette liste varie selon le nombre de pages internes et la quantité de contenu accordée au sujet de vos pages. Les mots clés seront la ligne conductrice de la rédaction de votre contenu et seront placés à des endroits stratégiques.

Les facteurs à prendre en compte dans le choix des mots clés

  • Leur densité de recherche – le mot clé doit être recherché par les internautes.
  • Leur pertinence – le mot clé doit correspondre au thème de votre site.
  • La convoitise – le mot clé est-il concurrentiel ? Plus le nombre de personnes souhaitant se positionner sur un mot clé est élevé, plus les places sur la premières pages de résultats sont difficiles.
Il existe différents types de mots clés, à éviter ou privilégier selon leurs caractéristiques :
  • Les mots clés concurrentiels sont les plus convoités. Les sites qui arrivent à se positionner dessus bénéficient très souvent de gros moyens financiers et d’une grande notoriété. Ainsi, « plomberie », « décoration » et « chaussures » sont des exemples de mots clés utilisés par de nombreux sites qui ont investi un budget considérable pour apparaître dans les premiers résultats de recherches (que ce soit en référencement naturel ou AdWords).
  • Les mots clés parasités sont des mots dont les résultats peuvent varier en fonction de la signification du mot et aboutir ainsi à une recherche non pertinente pour l’internaute. Exemple : « domaine » peut être lié à l’informatique (dans le sens « nom de domaine ») ou à l’immobilier (dans le sens « propriété foncière »).
  • Les mots clés de « niche » sont des expressions clés pertinentes qui apportent un trafic qualifié sur votre site. Le trafic ne sera pas conséquent mais vous avez ainsi l’avantage d’avoir peu de concurrents et de toucher la cible voulue.

Le choix de vos mots clés a un impact direct sur votre référencement, notamment sur le contenu de vos pages, vos liens retours.

Voici une liste qui pourra vous guider dans le choix de mots clés :

  • Trouver des synonymes et varier les expressions pour élargir le champ lexical du texte.
  • Penser « expression clé » plutôt qu’un seul mot car les recherches des internautes comptent plusieurs mots ou expressions.
  • Opter pour des mots clés peu concurrentiels mais à fort trafic, autrement dit des mots clés de niche qui correspondent au mieux à votre cible.

La rédaction des contenus

Ces mots sont considérés comme des expressions clés et font l’objet d’une page de contenu, qui est composée elle même de liens amenant vers des sous-pages de contenu. N’hésitez pas à élargir votre champ lexical en employant des synonymes pour ne pas toujours utiliser les mêmes termes. Expliquez ensuite de façon claire et avec vos propres mots votre domaine d’expertise. Vous devez faire des phrases complètes en y intégrant vos mots clés de façon à ce que ce ne soit pas trop lourd à la lecture et que cela reste informatif.
Pas d’inspiration ? Des agences spécialisées peuvent vous aider à écrire pour le web (synthétisation et vulgarisation des textes, optimisation du référencement, etc.) Nous vous rappelons que le copié-collé est fortement sanctionné par Google, il faut donc éviter de trop vous inspirer sur les sites de vos concurrents.
Autre consigne : un site est égal à un domaine d’expertise, ainsi une agence web ne vous proposera pas des services de plomberie. L’incohérence est aussi pénalisée par Google. Si vous êtes artisan ébéniste la semaine et brocanteur le weekend, vous ne pouvez pas mettre sur un même site ses deux informations. La solution : faire un site sur votre activité d’artisan ébéniste et un site sur votre passion de brocanteur.
 

Les balises html utiles pour le référencement naturel et la structure du contenu

Elle permet de donner un titre à vos pages. Elle sera vue en premier par l’ internaute dans les résultats de recherche et est située dans l’entête HTML de la page entre <head> et </head>. Elle va s’afficher dans la barre de titre du navigateur. Il est donc important qu’elle soit optimisée et donne envie de visiter votre site. Cette balise doit être différente pour chacune de vos pages.
<title>titre accrocheur avec mot clé et nom de votre site</title>
  • La balise <meta description>
Le contenu de cette balise correspond au texte qui s’affiche en dessous de votre title dans les résultats du moteur de recherche. Elle permet aux internautes d’avoir plus d’information sur le contenu de votre page.
<meta name= »description » content= »décrivez de manière incitative le résumé de votre page »/>
  • Les Balises « h1 », « h2 »,  « h3 »
Elles servent à désigner les titres et sous-titres du contenu textuel. La balise <h1> sert à délimiter le titre de votre contenu principal. Le moteur de recherche tient compte de ces balises, car elles lui permettent de suivre une arborescence et de se repérer dans le contenu.
  • La Balise « strong » permet de mettre le mot clé en gras et de lui donner une importance particulière aux yeux des moteurs.
  • L’Attribut « Alt »  sur les images
Il permet de nommer une image et lui donner un titre. L’usage de la balise « alt » sur les images de votre site est fortement recommandée. Cette balise sert à apporter la même information que l’image si jamais celle-ci ne se charge pas ou est indisponible.

Règles pour structurer et optimiser votre contenu

  • Un sujet unique par page web.
  • Le titre de votre page (balise title) et votre h1 doivent comporter le mot clé en début de phrase et être accrocheur.
  • Le premier paragraphe aura un rôle de « chapô » qui résumera l’information principale de votre page. Utilisez votre mot clé principal au début du « chapô » et ajoutez-y quelques expressions clés relative au thème de votre page. Vous êtes une chambre d’hôtes, le mot clé « chambre d’hôtes » doit être placé dans le premier paragraphe.
  • Utilisez des phrases courtes avant tout, en restant précis, clair et concis.
  • Utilisez des sous-titres type h2, h3 pour découper vos arguments.
  • Éliminez au maximum les fautes d’orthographe.
  • Mettez certains mots clés en gras, avec modération cependant.
  • Utilisez des listes à puces pour rendre lisible votre contenu.
  • Illustrez votre contenu à l’aide d’images s’y référant. Si vous insérez votre mot clé principal dans l’attribut « alt » de la balise <img> vous en serez plus que gagnant.
  • Adaptez votre langage en fonction de votre cible.
  • Pensez au maillage interne du site : créez des liens sur des mots clés qui renvoient vers les autres pages de votre site.
  • Limitez le nombre de liens dans les pages et évitez au maximum les liens redondants qui emmènent l’internaute vers un même contenu.
  • Pensez à écrire pour le lecteur plus que pour les moteurs de recherche.

vendredi 25 juillet 2014

Différences SEO (Référencement Naturel) / SEA (Référencement payant)

Leurs ressemblances peuvent être trompeuses mais le référencement naturel (SEO) et le référencement payant (SEA) sont pourtant bien dissociables.
Le SEO repose sur un travail de fond en matière de qualité des contenus, alors que le SEA consiste à mettre en place une action de type publicitaire. Le premier dépend des lois imposées par les moteurs de recherche, avec un coût non négligeable en terme de main d’œuvre et de temps passé ; le deuxième reste sous le contrôle de l’annonceur avec un coût matériel initialement déterminé en Euros.
Les SEO et SEA sont ainsi deux stratégies de référencement différentes avec un seul et même objectif : améliorer la position d’un site au sein des moteurs de recherche afin de générer le maximum de trafic.

Le référencement naturel : les bases

référencement naturel
Le référencement naturel, également appelé SEO (Search Engine Optimisation), consiste à faire figurer votre site Internet dans les moteurs de recherche (Google, Yahoo, Bing…) en choisissant des mots clés stratégiques en rapport avec votre domaine d’activité ou d’expertise, et ce afin de le rendre visible.
Classer son site dans les premiers résultats de recherches naturelles est l’enjeu du référencement SEO : cela demande du travail pour un résultat pertinent sur le long terme.
Exemple :
Nous avons pour objectif de faire ressortir notre site
peexeo.com dans les premières positions Google, lorsqu’un internaute tape le mot clé « Formation référencement Lyon ».
Notre problématique : Différentes agences ou autres organismes de formation sur Lyon souhaitent être bien placés sur ces mêmes mots clés ! Nous dénombrons approximativement 1 160 000 résultats… Malgré cela, nous réussissons à nous positionner septième sur Google* grâce à la mise en place d’une stratégie de référencement naturel(*nous avons pris ici le moteur de recherche le plus utilisé, 91 %).
La solution :
Plusieurs règles de bonne conduite techniques et rédactionnelles imposées par Google doivent être respectées pour optimiser le contenu et la structure de votre site Internet.
Nous détaillerons cette partie dans un prochain article intitulé : « Comment mettre en place et améliorer son référencement naturel »? 
 

Quel est le coût du référencement d’un site ?

 
Le référencement naturel n’a aucun coût, il est totalement gratuit mais demande un grand travail de fond, des connaissances techniques et de la patience. Certaines entreprises manquant d’expertise sur le sujet font parfois appels à des agences spécialisées dans le domaine pour optimiser leur site. Ce coût est justifié par la main d’oeuvre et toutes les prestations techniques et rédactionnelles réalisées sur la structure du site. Il faut compter notamment :
  • Toutes les actions externes appelées netlinking qui permettent d’obtenir des liens populaires et pertinents dans le but d’apporter du trafic et booster la visibilité du site sur les moteurs de recherche.
  • En plus du travail technique et rédactionnelle, le suivi du trafic appelé plus communément reporting est une phase d’analyse incontournable en référencement car elle permet d’établir un bilan de la performance de votre site internet.
Si vous souhaitez des résultats instantanés il existe un autre moyen de référencer son site rapidement : les liens sponsorisés, également appelés SEA (Search Engine Advertising).

Le référencement payant 

référencement payant
Les liens sponsorisés permettent de positionner un site Internet dans les premiers résultats des moteurs de recherche, c’est le référencement payant.
Le SEA consiste en l’achat aux enchères de mots clés sur un ou plusieurs réseaux de diffusion (Google AdWords, Microsoft AdCenter, Yahoo Sponsored Links). Lorsqu’un internaute effectue une recherche comportant les mots clés achetés par l’annonceur, l’annonce est affichée dans deux zones prévues à cet effet (cf. image ci-dessous, exemple d’affichage résultats naturels et payants dans Google)
L’annonceur ne paie alors pas l’affichage de son annonce mais seulement le clic éventuel de l’internaute sur le lien (CPC,« Coût par Clic »).
Si un autre annonceur paye plus cher le même mot clé, il ne sera pas pour autant visible ou mieux positionné car l’enchère est pondérée par une note de qualité de l’annonce.
Plusieurs modes de tarification existent pour les enchères :
  • Le CPC (« Coût par Clic »), le plus utilisé. L’annonceur paie au nombre declic.
  • Le CPM (« Coût par Mille impressions »), l’annonceur paie un certain nombre d’affichage de ses annonces graphiques sur le réseaux Display (ensemble de sites, applications, vidéos dans lesquels on peut diffuser les annonces).
  • Le CPA (« Coût par Acquisition »), montant dépensé par conversion (indicateur clé des actions de marketing).
Ces liens payants sont présents dans les résultats d’une recherche classique et se différencient par leur position et couleur de fond.
liens SEO et SEA page google
Les liens commerciaux sont désignés en rouge sur l’image, ils sont situés en haut des résultats naturels de recherche et sur la droite.
Quand un annonceur achète un mot clé sur une requête de recherche précise, il définit le titre, la description et le lien. Le positionnement de l’annonce commerciale va dépendre de plusieurs critères :
  • L’enchère maximum (CPC max). L’annonceur va décider combien il veut payer le mot clé sachant que son coût peut être compris entre 0,01 et 50 euros.
  • La qualité de l’annonce, comprenant le lien que contient l’annonce et le site sur lequel l’internaute va être redirigé. Plus l’annonce est pertinente et de qualité, mieux elle sera positionnée.
  • Le Taux de clics. Si l’annonce est cliquée de nombreuses fois, Google jugera qu’il s’agit d’une annonce de qualité et favorisera donc sa position.
 
Si vous souhaitez figurer de manière rapide dans les résultats des moteurs, maîtriser vos coûts et toucher une cible qualifiée, alors les liens sponsorisés peuvent vous convenir. C’est un système réellement adapté et pertinent pour la fidélisation client, la génération de prospects mais également le retour sur investissement.
 

Conclusion

Efficace sur le long terme, le référencement naturel a pour avantage de vous différencier de vos concurrents directs en adoptant des techniques stratégiques pour vous positionner de manière optimale sur les moteurs de recherche. Ces actions nécessitent néanmoins du temps pour leur mise en place et pour un résultat satisfaisant.
Le référencement payant quant à lui est un outil à la portée de tous et simple d’utilisation. Il peut apporter rapidement de la visibilité et d’excellents taux de transformation. Cette technique est cependant à bannir si :
  • Votre domaine d’expertise est trop concurrentiel et votre budget pas assez conséquent.
  • Vous n’avez pas de temps à consacrer à l’optimisation et à la mise à jour de vos campagnes
  • Vous n’avez pas de budget à allouer dans les annonces publicitaires.
Source : http://blog.peexeo.com/quelles-differences-entre-le-referencement-naturel-et-le-referencement-payant/
Eugénie Di Leone

vendredi 8 février 2013

Le responsive design

 
Le responsive design consiste à rendre un site utilisable sur tous les supports (ordinateur, smartphone et tablette). Avec plusieurs réalisations à notre actif, nous pouvons concevoir un webdesign qui s’adapte à tous les écrans et ainsi élargir l’audience de votre site.

 
Pourquoi s’y intéresser ?
Les mobinautes sont de plus en plus nombreux et utilisent leurs mobiles de manière plus régulière. Ce nouveau support représente un trafic conséquent et donc un marché à fort potentiel. Le marché mobile est une source à fort potentiel aussi bien pour les sites éditoriaux que pour les boutiques en ligne (Prestashop, Magento …). 

La montée en puissance du responsive design

Les sites classiques ne sont pas assez adaptés à une lecture sur un petit écran. Principaux inconvénients d’un site classique :
  • L’utilisateur doit continuellement zoomer/dézoomer pour naviguer
  • Il faut scroller verticalement ET horizontalement
La philosophie d’un design réactif consiste à créer un seul site consultable quelque soit l’écran du visiteur. Le contenu s’adapte automatiquement à l’écran avec lequel on le visualise. 

Avantages d’un site en responsive design

  • Crédibilité accentuée aux yeux des visiteurs. Le design est toujours propre et fonctionnel
  • Ergonomie adaptée selon le support. L’utilisateur sera ravi d’utiliser votre site
  • Budget réduit par rapport à la création d’un site et d’une application native
  • Rapidité de développement et de maintenance
  • Site consultable de n’importe où. Vos visiteurs pourront consulter votre site lors d’une réunion, dans un bus, un train, un avion…
  • Site avec une durée de vie accrue. Nous utilisons HTML 5 et CSS 3 pour faire des sites compatibles avec les normes du W3C.
1 – Responsive design : Concepts & définition
La notion de Responsive Web Design regroupe différents principes et technologies mais il indique globalement qu’un site est conçu pour s’adapter aux différentes tailles d’écrans et aux différents terminaux permettant d’afficher le site (navigateur, tablette, mobile, télévisions connectées). Ainsi, les mobinautes pourront avoir une expérience adaptée à leur terminal sans dégradation et sans devoir utiliser les fonctionnalité de zoom (ou un autre type de redimensionnement). Ils pourront consulter la même information, mais organisée différemment selon le type de terminal utilisé. (source Wikipédia).
Pour résumer, vous développez une fois un design qui s’adaptera à toutes les tailles  

Au niveau technique

Le concept de web responsive regroupe différentes techniques :
  • Les feuilles de style CSS permettant d’utiliser des dimensions relatives aux dimensions des écrans
  • Une solution de stockage d’images adaptables car le poids des images s’adaptera directement, côté serveur
  • La qualité de l’affichage se basera  sur l’utilisation massive de javascript et les usages des nouveaux standards du web (HTML5, CSS3…)
Quelques cas d’école (http://diablomedia.com)

Conclusion et perspectives

Le responsive design est une approche intéressante pour développer sa stratégie multi-canal. Elle permet de développer et de créer en une seule fois un look and feel qui s’adapatera aux différentes tailles d’écrans. Attention cependant, il reste toujours préconisé de rendre l’expérience utilisateur différente sur chaque terminal. Tout dépend de l’approche qui est retenue au départ.

Sources
http://www.web-world.fr/2012/04/le-responsive-design-la-tendance-2012/
http://neoptin.com/responsive-design/

vendredi 1 février 2013

SoLoMo : quoi ? Pourquoi ? Comment ?

 

 LE CERCLE. SoLoMo (Social Local Mobile) – De quoi s’agit-il ? Pourquoi s’y intéresser ? Comment procéder ? François Laxalt nous livre ses réflexions sur une tendance qui pourrait bien devenir une des plus formidables opportunités marketing pour les années à venir.



Nous sommes d’accord. "SoLoMo" est un horrible acronyme ! Laissons cependant nos appréhensions de côté pour apprécier le potentiel extraordinaire de ce concept. L’ignorer serait d’ailleurs risqué puisqu’il représente probablement la prochaine révolution dans l’univers des marques et de la relation client !

Le SoLoMo n’est pas vraiment une nouveauté sur le marché : de nombreuses entreprises ont déjà adopté cette approche Social/Local/Mobile. Et les consommateurs apprécient : 80 % des mobinautes déclarent préférer recevoir des offres géolocalisées.

Le SoLoMo, de quoi s’agit-il exactement ?


 
 Pour faire simple, c’est une approche marketing qui permet aux marques de profiter de la culture "smartphone" pour proposer du contenu marketing personnalisé et géolocalisé tout en favorisant la viralité et le partage social. En d’autres termes, il s’agit d’offrir une expérience cohérente et attrayante indépendamment de l’endroit où un consommateur interagit avec une marque. Ces interactions doivent servir à renforcer la cohérence de l’expérience client et la pertinence des messages dans le monde réel comme digital. En ce sens, les entreprises peuvent considérer le SoLoMo comme un "démultiplicateur de pertinence".

Par exemple…
Vous lisez une publicité avec un QR code dans un magazine. Vous le scannez et êtes invité à télécharger la nouvelle app mobile de la marque et vous enregistrer. En temps réel, la base de données marketing est mise à jour et vous reconnait comme client existant. Votre numéro de téléphone mobile et l’inscription à l’app sont intégrés à votre profil existant, dans lequel vos préférences en termes de canaux de communication sont déjà répertoriées. Une semaine après, vous vous trouvez à deux pas d’un magasin de la marque : vous recevez alors une notification push via l’app, vous informant d’une super promotion dans CE magasin, si proche de vous. Non seulement un QR code contenant la promotion apparait sur votre smartphone, mais également le plan pour vous rendre dans le magasin, dans lequel vous vous rendez. Si vous achetez, vous pourrez alors recevoir quelques jours plus tard un email vous recommandant une liste d’accessoires liés à votre achat ainsi qu’une invitation à poster des commentaires sur les médias sociaux, en échange de gagner des points de fidélité ou des remises supplémentaires sur vos futurs achats.
Cela vous semble futuriste ? C’est pourtant un scénario très réaliste basé sur les comportements d’un nombre croissant de consommateurs, et rendu possible par les technologies marketing actuelles.

Pourquoi le SoLoMo ? Pourquoi s’y intéresser maintenant ? 


Parce que l’usage des smartphones est en voie de généralisation :
-  50 % des abonnés mobiles aux États-Unis possèdent un smartphone (Source Nielsen).
-  47 % des abonnés mobiles au UK possèdent un smartphone.  Ce nombre devrait atteindre les 55 % l’an prochain (Enquête YouGov).
Mais c’est en France que l’usage du smartphone est le plus répandu. En décembre 2012, Réseaux-Télécom.net indique qu’il y a plus de 23 millions d’utilisateurs de smartphones, soit 53 % de la population française équipée d’un téléphone mobile.  
En clair, ce taux élevé d’adoption des smartphones et tablettes représente une excellente opportunité pour les marketeurs de dialoguer sur la plate-forme favorite de leurs clients, et ce avec des communications personnalisées, géolocalisées et donc très pertinentes.
Parce que les consommateurs ont un comportement SoLoMo (source Agent Media) :
- 84 % des propriétaires de smartphones l’utilisent pour améliorer leur expérience d’achat.
- 54 % des personnes achetant avec leur mobile ont scanné des QR Codes.
La moitié des acheteurs sur mobile partagent leurs expériences sur les réseaux sociaux
Forrester Research révèle qu’en 2011, 40 % des marketeurs avaient recours au marketing mobile – 35 % supplémentaires prévoyaient de l’utiliser en 2012 et que 30 % avaient optimisé leur campagne d’emailing pour le mobile. Sans surprise, les études de tendance montrent que dans cinq ans, les budgets marketing dédiés aux actions marketing géolocalisées seront en pleine explosion.

Des entreprises tirent déjà parti du SoLoMo

BMW France a réellement innové en utilisant Passbook, la nouvelle fonctionnalité SoLoMo de Facebook, pour inviter les fans à découvrir son stand sur le Mondial de l’Automobile. Dans un premier temps, des notifications push personnalisées sur l’app mobile BMW ont incité les utilisateurs d’iPhone à s’inscrire à Passbook pour bénéficier d’un accueil privilégié sur le stand de la marque. Une fois inscrit, chaque consommateur a reçu sur son smartphone et dans son "Passbook", une invitation personnalisée. Sur le salon, lorsque chaque consommateur passait à proximité du stand BMW, une invitation en push s’affichait automatiquement sur son smartphone et l’encourageait à venir découvrir en exclusivité les premières voitures électriques signées BMW.
Starbucks peut, à juste titre, être considéré comme l’un des pionniers du SoLoMo, avec son programme de réduction "Mayor" (sur FourSquare), l’une des applications les plus populaires sur le web. Ce programme récompense la fidélité à long terme des clients.
Dès aujourd’hui, de grandes marques comme Starbucks, BMW, ou encore Coca-Cola et Voyages-sncf.com appliquent avec succès des stratégies SoLoMo. Toutefois, profiter du SoLoMo n’exige pas nécessairement des investissements importants, et reste accessible également aux PME. En revanche, le SoLoMo ne fonctionne que si l’organisation a les compétences stratégiques et métier pour offrir une expérience client cohérente, indépendamment du canal utilisé. Le SoLoMo consiste à initier l’interaction dans un contexte géolocalisé ou bien à intégrer la dimension locale dans une conversation. Afin de ne pas compromettre la confiance et la fidélité du client, il est primordial que les offres poussées soient pertinentes, c’est-à-dire en cohérence cross-canal et personnalisées en one-to-one.

Comment le SoLoMo fonctionne-t-il ?


À ce stade, vous vous demandez probablement quelles sont les fonctionnalités qu’il convient de garder à l’esprit pour entreprendre une démarche sociale, locale et mobile. Sachez qu’elles reposent essentiellement sur l’utilisation d’une plate-forme marketing et incluent notamment :
Un datamart marketing : il doit collecter des informations sur la façon dont clients et prospects interagissent avec la marque. L’enjeu consiste à élaborer progressivement le profil des clients et notamment les réactions et les comportements provenant de l’ensemble des canaux disponibles. Ces données serviront notamment à déterminer les offres les mieux à même de susciter l’intérêt des clients/prospects et les canaux les plus appropriés pour les transmettre.

Un moteur d’offres centralisé : il permet de déterminer les offres qui seront les plus adaptées aux attentes de chaque consommateur et assure une cohérence en temps réel à chaque opportunité de contact.

Des fonctions de segmentation et de ciblage : elles sont indispensables à la réussite du SoLoMo. Commencez par cibler des individus qui sont des prescripteurs actifs de la marque. Diffusez des communications personnalisées qui montrent que vous êtes conscients de leur fidélité et de leur soutien à la marque sur le long terme. En clair, soyez reconnaissants !

Une capacité d’exécution cross-canal : une vision intégrée des interactions avec le client est essentielle à la réussite d’une démarche de SoLoMo. La plate-forme marketing doit permettre d’assurer l’uniformité et la cohérence des messages quel que soit le canal. Elle doit assurer la diffusion des communications en mode "push" ou "pull" par les canaux appropriés, en s’appuyant sur les préférences exprimées par les consommateurs.
Une plate-forme de marketing distribué : un environnement de marketing distribué permet à des points de vente, agences, responsables de secteur, etc., de gérer des campagnes marketing adaptées aux besoins locaux. Les responsables marketing peuvent quant à eux contrôler le contenu de ces campagnes et ainsi veiller à la cohérence globale des communications.  

Le SoLoMo passera-t-il l’hiver ?


Le SoLoMo n’est pas un concept amené à disparaitre d’ici quelque temps, bien au contraire ! Il s’agit d’une tendance, à présent confirmée par de nombreuses études, qui pourrait révolutionner la façon dont les marques engagent la conversation avec leurs clients. Voyages-sncf.com, BMW, Starbucks, Coca-Cola et d’autres grandes marques en profitent déjà. La porte est également ouverte aux PME.
Dans la pratique, quelques briques technologiques et métiers suffisent pour se lancer et commencer à se familiariser avec les tactiques que vous ne pourrez bientôt plus vous permettre d’ignorer. Quoi qu’il en soit, soyez prêts et restez dans la course !

http://lecercle.lesechos.fr/entreprises-marches/high-tech-medias/internet/221164514/solomo-pourquoi-comment-chose-est-sure-faut-

jeudi 17 janvier 2013

Les 18 règles du community management

Présentation du livre « 18 Rules of Community Engagement » d’Angela Connor

 

18 règles pour animer sa communauté

Voici la liste des 18 règles à suivre pour engager sa communauté selon Angela Connor (il s’agit de ma propre traduction) :
  1. Flattez quelques egos
  2. Ne soyez pas trop insistant
  3. Fournissez de l’information et du contenu réellement utile
  4. Posez des questions
  5. Utilisez votre influence
  6. Faites des compliments
  7. Connaissez la culture et respectez-la
  8. Plaignez-vous
  9. Rendez cela personnel
  10. Demandez conseil aux experts
  11. Demandez de l’aide
  12. Acceptez et répondez aux critiques
  13. Faites des discussions individuelles
  14. Faites taire les fauteurs de troubles
  15. Célébrez et remerciez le bon travail
  16. N’essayez pas de plaire à tout le monde
  17. Gérez les attentes
  18. Réalisez que votre travail n’est jamais terminé
 Exemples :
  • Flattez quelques egos : les community managers doivent laisser leur propre ego à la porte et réaliser que, sans la communauté, ils n’ont rien.Vous avez besoin de ses membres plus qu’ils ont besoin de vous, et ce sera presque toujours le cas. [...] Vous devez dire aux membres les plus importants que vous les voyez comme tels, et aux blogueurs prolifiques combien ils écrivent bien. Quand quelqu’un publie des photos d’un mariage ou d’une naissance, complimentez-le sur son adorable famille et ses superbes photos et dites-lui que vous voulez en voir davantage.
  • Connaissez la culture et respectez-la : chaque communauté possède sa propre culture distincte. Ce n’est peut-être pas évident dans les communautés naissantes mais au fur et à mesure qu’une communauté grandit, la culture apparaît, devenant plus facile à identifier et adopter. [...] J’ai récemment rencontré un agent immobilier qui m’a confié avoir rejoint la communauté on line que j’anime en remplissant ses posts de liens publicitaires, pour au final être ignoré de la masse. Après qu’il m’en ait dit plus sur le retour négatif reçu et que je lui ai expliqué ce que je pensais s’être passé, il a dit vouloir retenter sa chance et je lui ai donné mon accord. Je lui ai aussi livré quelques conseils susceptibles de l’aider à se remettre sur les bons rails et devenir un membre estimé de la communauté. Tous les conseils que j’ai donnés étaient en rapport avec les notions d’apprendre et de respecter la culture de la communauté.
  • Faites taire les fauteurs de trouble : J’ai vu passer beaucoup de fauteurs de troubles. Des membres qui vous traquent et vous harcèlent, ou d’autres qui poussent toujours le bouchon plus loin et violent les règles de la communauté jusqu’au nième degré. La question est : est-ce que vous leur coupez la parole ou les gardez à bord ? Pour Martin Reed, créateur de la communauté on line Female Forum, le meilleur moyen de gérer les fauteurs de trouble est la communication. De son côté, la blogueuse Kristen Tsirk n’est pas opposée à la communication pour régler les problèmes de membres mais précise que ce n’est pas toujours la solution car « vous ne pouvez pas utiliser la raison avec des personnes qu’on ne peut pas raisonner. » Quant à Ruby Sinreich, fondatrice et éditrice d’Orange Politics, elle avertit les personnes, restreint leurs capacités puis les bannit si besoin.
 
Source : Blog.e-marketing.fr